lundi 17 août 2020

D’yeux, se lit l’âme

D’yeux, se lit l’âme

Naïve 004


Fontaine Médicis Jardins du Luxembourg Paris (75) le 24 avril 2011, Algo Jossoani



Lyre en sang d’une vibration par cœur accordé

Au souffle sensible des mouvants

Qui forge à croire

De l’incendie cadence l’air de l’aile romantique

 

Sur ce filament de l’indicible qui nous fredonne

De fascination littérale

L’incessant dansant du magnétique

Où vent du désir se révèle l’impérieux à clamer

 

Par tempo rythmique du sensuel alors en peau

Qui caresse de sémantique la flaveur

Au santal de la voix

En ce buccal embrassé du poème à te sublimer  

 

Élégance au silence de ces mots chantés à corps

En vers de l’abyssal

D’yeux rétine sous l’obscur irisé

L’aveuglante attirance où âme à âme se mêlent

 

…Jusqu’à l’âme or.

 

 

 Le 17 août 2020,

 

 

Algo Jossoani




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