mercredi 29 juillet 2020

Entends l’air aimant

Entends l’air aimant

Naïve 001


Saint-Macaire (33) le 01er mai 2012, Algo Jossoani

Sans sens à donner s’ingénue l’orgue âme
Par l’ambre des sens à accorder
En seul horizon
D’une peau éthique à tendre en révélation

Qu’en frissons de l’épidermique attraction
Se tempo à lyre
L’inéluctable absolution
Des corps fredonnant en songes l’évidence

S’effondre la raison à l’incessant des sangs
Martelant de leur chant
D’effusion
Ce verbe essentiel qu’il nous faut conjuguer

Sinon qu’à s’immoler de ces allants effrénés
Par l’onirique
Métaphore d’une respiration
Trouvant l’air qu’au simulacre de l’absence…


Le 29 juillet



Algo Jossoani



mardi 28 juillet 2020

À l’uni sang…


À l’uni sang…

Les vies dansent 003



Saint-Macaire (33) le 02 juin 2012, Algo Jossoani


Éther en sang d’yeux à voir impuissants
Par tes atermoiements répétés
M’asséner leurs griffes
En l’aveu seul de ton silence me parlant

Tous mes mots
Sont pour toi
Mais je ne palpe
Que ton absence

Accord se poème
Jusqu’à l’âme or
De t’aimer encore
Par aile au même

Quand de l’habit tu t’élégances à mener
Le narratif de tes liens
Sur le fil éclos du questionnement
Captivant l’émoi sans avoir à dire le tien

Par aile au même
Accord se poème
Jusqu’à l’âme or
De t’aimer encore

Donnant ma vie
Par l’écrit d’un Tu
Qu’ancre mon Je
A ta distance

Se sourire à charme d’enchanter l’instant
Sous l’infini du cœur qu’offre
Par l’écrin généreux
Ta musicale beauté au fruit de la passion

Quelle est ta blessure
Que je ne puis panser
Pour juste effleurer
Le feu vivant des sens ?

Accord se poème
Jusqu’à l’âme or
De t’aimer encore
Par aile au même

Oscille d’éperdu entre le chaud et l’effroi
Ton souffle sensuel
Qui en voix s’enfance d’un perdu
A clamer sous la poétique d’un semblant

Par aile au même
Accord se poème
Jusqu’à l’âme or
De t’aimer encore

Mais l’entends-tu
Sous ce confondu
Qui s’aile en vie
De rêver l’amour ?



Le 28 juillet 2020,



Algo Jossoani


dimanche 26 juillet 2020

Agnostique

Agnostique


Lie sang d’yeux 003


Saint-Macaire (33) le 02 juin 2012, Algo Jossoani

Sur l’orgue sublime de ton ardeur
S’ombre belle d’éclairer
L’air qui à corde
Enfante en sensuelle
L’onde à l’âme d’un silence criant

Violon alors à corps du vif archet
Jouant en crin sa prétention
Santal d’un accord
Feuillant avide
L’envie abîmée en sa mimétique

Qu’en l’être où ce frivole paraître
Nadir de pouvoir
Étouffer notre infini
Se feu d’un vespéral allant
Croyant tuer cette passion vorace

Qui nocturne au cœur noir à taire
La déchirure
Au fond de sa liberté éprise
Voguant toujours dépendante
Par ce doute céleste et envoûtant…


Le 26 juillet 2020,



Algo Jossoani



samedi 25 juillet 2020

En sang où elle... deuxième volet

En sang où elle… II (Diptyque – Deuxième volet)


En sang 004


Meschers (17) le 14 juillet 2020, Algo Jossoani



Eau séant d’azur par plumes à corps d’épouser
L’ancre céleste de ma passion libérée
Symphonie se nadir
Des lucides transes à te dire mon attachement

Par mes mots s’arquant en ailes sur la flamme
De mon désir avide
Qui s’élan de vagues à répéter des airs
L’inlassable sang à la rime suave de l’addiction

Se déchire contre l’impassible roche de ta fuite
Écumant en vain d’éperdu l’émouvant
En tes contradictions
L’écho de mon oxymore qui en cœur s’exprime

M’écoulant au fil de ton courant par un torrent
Pluvial d’écarlate
Sur la fièvre des tensions contenues
En ce silence imposant d’un possible juste rêvé.


Le 25 juillet 2020,


Algo Jossoani


jeudi 23 juillet 2020

En sang ou elle… Premier volet

En sang ou elle… I (Diptyque - Premier volet)


En sens où ailes 003


Saint-Macaire (33) l 21 avril 2012, Algo Jossoani

Foudre vertébrale allant sens de l’éclos
Rétinien qui d’étoiles dessine
Par rémanence
Le battement des mouvants essaimant

Songe aimant de sa passion s’enchante
A te fredonner
Cette simple poétique du divan
Où s’expirent les accords de l’attraction

Qu’en vers des corps coulisse son verbe
Conjuguant par mon attrition
A te voir fuir
L’autel de l’incessant où corolle dansant

Se buccal intense l’inéluctable incendie
Nonchalant d’éperdu
À illuminer d’art l’essentiel
En ce confondu du corps à corps adonné.


Le 23 juillet 2020,

Algo Jossoani

mardi 21 juillet 2020

Sève où vent

  Sève où vent


Sang d'or 003


Saint-Romain Sur Gironde (17) le 14 juillet 2020, Algo Jossoani

Pétales à cœur quand de l’ambre illumination
Se mimétique l‘écho de l’éphémère
A donner ingénument
L’éclat modeste de mon fragile flamboiement

Des fusions embrasées s’oxymore par univers
D’habiller d’ailes ombrées
A nu d’essence l’éclat de notre vérité
Par ce vivant de l’éther qui tous nous traverse

D’essaim digne d’arborer pour seule indolence
Alors mes sens sur la rime de l’être
Qui s’élégance à corroborer
Sève où vent d’élans composant notre théâtre

Se corolle en Je de ce chant par chœur d’aimer
Un sourire selon cet incessant
Qui par mon sang me porte à l’encens
Du courant au présent de la beauté s’exposant.


Le 21 juillet 2020,



Algo Jossoani  


dimanche 19 juillet 2020

Semelle écho

Semelle écho


Accord écrit 002


Projection lumineuse Gustav Klimt à Bordeaux (33) le 20 juin 2020, Algo Jossoani


En voûte scelle air par un taire de cet orgue
Âme qui en voix de tutoyer en vague
Portée belle onde allant
De l’incessant présent qui changeant s’écrit

Rémanence à flot de l’arborescence sans fin
Sinon qu’en rétines aveuglées
D’un soudain répété et si versatile
S’exacerbe à corps du sensible tout ressenti

L’aile aimant par cœur en moelle d’éprouver
Jusqu’à chacun de tous ses atomes
Alentours qui d’univers
Gravitent en mélodie au quantique tissulaire

S’ambre azur mon être à fredonner ton sang
Sous l'archet de tes cordes 
Et composer au diapason de ton souffle 
De ce vivant qui me sensuel jusqu'à te mourir…


Le 19 juillet 2020,



Algo Jossoani


jeudi 16 juillet 2020

Aimant l'écho


Aimant l’écho

Pur sang de l’eau 003




Pugnac (33) le 13 juin 2020, Algo Jossoani



Ambre âme de mon sensible qui de l’incessant
S’évertue à ressentir ses fougues
Allant vie par désirs à corps mimétiques
De ce souffle infini qui en voix d’un fini trouble

Se larme amère au cœur qu’à seule mélancolie
D’éprouver alors sans ciller de mon être
Cette assourdissante violence née
Sur l’abîme de nos élans empêchés de se dire

Vague en terre à front d’un nu qui par rêve ailé
Se nef à rimer de nos roses échos
D’aventure le divan en temps d’un parfait
Cet accord d’un comme un qui délivre passions

S’illuminant de l’ivre vrai par silence impuissant
Alors de pouvoir s’exister en mots doux
A coucher qu’en sens des sens
Aimant d’essence épris ses mouvants affranchis…



Le 16 juillet 2020,


Algo Jossoani