dimanche 30 août 2020

L'écho ombre blanche

L'écho ombre blanche

Par orgue de ma nef rose 004


Saint-Macaire (33) le 23 juillet 2012, Algo Jossoani



D’univers par or songe aimant songe

Les courants de l’indicible

Qui d’azur ailes se rift

À dire des cœurs vertige de l’échange

 

S’expire orbe aux poumons l’âme air

Par l’éther ombre

De l’océan qui de son altitude

Éclaire d’yeux mes sens d’un sensible

 

Qu’osmose sentiments par toi l’autre

Mon piano flottant de l’écoute

Qui à corps sailli se vague

De mon silence à lyre toute ta mélodie

 

D’un pur hurlant où plaies de s’ouvrir

Ainsi à tes échos nus

Écument d’un possible accord

Où se mêle aux cieux un rêve de paix.

 

 

 Le 30 août 2020,

 

Algo Jossoani





vendredi 28 août 2020

D’ailes lyre à peau

D’ailes lyre à peau

En sang 005


Saint-Macaire (33) le 23 juillet 2012, Algo Jossoani


Tension des tensions par tympan résonant

Du cœur où des voiles entendues

Se réverbèrent les sens

Infinis du cosmos qui d’échos se mot à lyre

 

Au sensible

Exacerbé

 

Ambre âme de bruisser de tout son timbre

Alors en mélodie arborée

Que se symphonie la composition

Incessante des voix vagant à clamer l’émoi

 

D’un confondu

Qui Tu en Je

 

Allant d’encens par nefs indicibles dansant

Sur l’air habiter cet autre à la rime

De ses mouvants diaphanes

Pour vibrer au diapason de ses soubresauts

 

Qu’en sang commun

S’écoule enjeu

 

Le souffle troublant et lumineux du vif vent

Qui ondes à flot irradiant

Se particule d’embraser en retour

Ce pouls livré à déclamer en flammes fatales

 

Le doux quantique

Des cohérences…

 

 

Le 28 août 2020,

  

Algo Jossoani





dimanche 23 août 2020

Barque en ciel

Barque en ciel

Par orgue de ma nef rose 003

Saint-Macaire (33) le 01er juillet 2012, Algo Jossoani


Tige en vers d’un buccal où pré se bucolique

En champ des vibrations

Alcôve de mélancolie ce sensible

Cœur qui touché par l’ivre des sens verbalise

 

L’interdépendance…

 

Sur cet ambre azur réel de la chair à respirer

De l’éther l’onde émise des corps

Qui d’essaim au vif vent

Souffle en vague cet incessant de leur vivant

 

Par feu de l’univers…

 

D’yeux perméables rétine par obscure clarté

De ce mimétique désir

Qui se vit aux lances du désespoir

L’oxymore dansant de l’hypocrisie redondante

 

D’une ignorance…

 

Dénoncer par un taire des cieux à prétendre

En voie d’actés ses mots d’ailes

Qui libres de résonances

À donner incessamment fredonnent l’amour

 

Seulement…

 

 

Le 23 août 2020,

 

 Algo Jossoani




vendredi 21 août 2020

L'âme en...

L’âme en…

En sens où ailes 005


Saint-Macaire (33) le 02 juin 2012, Algo Jossoani


Abyssal orgue où d’yeux des fonds de l’âme

Erre à corps d’accords sur l’imparfait

Qui au jeu des sens

S’anime à l’aile de ton essence donnée à l’air

 

Ferveur à front des flaveurs à ce chant libéré

Se noie en ton bassin

Où du musical flot s’écume des mots

L’ardeur par l’éloquente langue de la passion

 

D’art osant son océan des fusions qui par rift

De vagues répétées drape allant vers

De poésie ta beauté

En cette redondance où se théâtre le présent

 

S’exhume l’âme or à se livrer ainsi tout entier

Par ce cœur qu’offre

Sésame en parole donnée au temps

À l’uni de cet aveu qui des tensions s’orgasme.

 

 

Le 21 août 2020,

 

 Algo Jossoani




Qu’en interdits…

Qu’en interdits…

Par l’écho l’air 003

"Les adultes refoulent en eux l'enfant, alors qu'ils visent à ce que l'enfant se comporte comme ils le veulent. Ce sens éducatif est faux. Il vise à faire se répéter une société pour adultes, c'est à dire amputée des forces inventives, créatives, audacieuses et poétiques de l'enfance et de la jeunesse, ferment de renouveau des sociétés. " François Dolto La cause des enfants (1985)


Blaye (33) le 21 août 2020, Algo Jossoani


Palpitation qui s’enfant au joyau de créer l’émoi

Trésor à l’évidence de pouvoir couler

En ce fleuve de l’extatique

Donnant grain à l’épreuve du sable son présent

 

S’être sans temps d’arborer dès lors ce diamant

Et d’exister par firmament

Où rayonne l’écrin buccal du sésame

Qui de ses mots ode aimant songe en chant d’or

 

Jouvence par allant dansant d’une effervescence

Du sang qui plume encre à révéler

Au vol son cœur mis à nu

Sur le souffle d’un plaisir pris en ce vif vent ailant

 

Portant en béance la larme où cristal une révolte

À tes violences déniées

Quand de tes impérities répétées

Il est juste de reproduire ce pouvoir contre la vie

 

S’élever malgré tout

À te prier

Et trouver l’oxymore

De t’aimer

De t’aimer…

 

À front d’orgue en sang

De l’accord

Sublimé des raisons

De t’aimer

De t’aimer…

 

 

Le 21 août 2020,

 

 Algo Jossoani




lundi 17 août 2020

L’écho ainsi danse

L’écho ainsi danse

Des lyres honnies 004

 

Saint-Macaire (33) le 02 juin 2012, Algo Jossoani

Par les toiles filant de couleurs les mouvants

En seule échappée belle des sens

Qui corolle

D’une résonance s’expose à révéler ton être

 

Cueille à l’écarlate de l’épiderme les frissons

Où vers se langue

De mots par l’écoulement peint

De ce temps pianotant au bonheur de l’écho

 

Ainsi danse âme à prendre onde de ce vague

Ésotérique les signes quantiques

Du confondu

À croire qui s’exprime par éléments associés

 

Que rêve aile en lien du coup de dé à risquer

L’essor d’aimer

Par accord éperdu et sans illusion

Pour l’indicible narration céleste de l’univers…

 

 

Le 17 août 2020,

 

Algo Jossoani 



D’yeux, se lit l’âme

D’yeux, se lit l’âme

Naïve 004


Fontaine Médicis Jardins du Luxembourg Paris (75) le 24 avril 2011, Algo Jossoani



Lyre en sang d’une vibration par cœur accordé

Au souffle sensible des mouvants

Qui forge à croire

De l’incendie cadence l’air de l’aile romantique

 

Sur ce filament de l’indicible qui nous fredonne

De fascination littérale

L’incessant dansant du magnétique

Où vent du désir se révèle l’impérieux à clamer

 

Par tempo rythmique du sensuel alors en peau

Qui caresse de sémantique la flaveur

Au santal de la voix

En ce buccal embrassé du poème à te sublimer  

 

Élégance au silence de ces mots chantés à corps

En vers de l’abyssal

D’yeux rétine sous l’obscur irisé

L’aveuglante attirance où âme à âme se mêlent

 

…Jusqu’à l’âme or.

 

 

 Le 17 août 2020,

 

 

Algo Jossoani




vendredi 14 août 2020

Art rime éthique

Art rime éthique

Appeau rouge 003

 "Les Africains et les Indiens dansent et chantent au martèlement des tambours pendant des heures et des heures, sans se fatiguer apparemment, comme hors du temps et de l'espace, comme autrefois in utero, avec le concassage des rythmes qui les entretenaient dans une vitalité portée du continu présent. Ils retrouvent, par l'art des rythmes, la vitalité utérine entretenue de soi-même" Françoise Dolto La cause des enfants (1985)



Saint-Macaire (33) le 02 juin 2012, Algo Jossoani

Saint-Macaire (33) le 02 juin 2012, Algo Jossoani


Naissance par flambeau d’essences s’ombre

L’être prétendant

Juste pour fin alors d’éclairer

L’âme or au cercle écrit du sang tournoyant  

 

Plume à corps du cosmos par l’orbe répétée

Qui onde encrée de l’obscur

D’essaim myriade

Univers en tête d’illuminer sa pensée agitée

 

Qu’en chant de peinture s’arc-en-ciel d’éclat

Les pas effrénés de cet allant

Frayant à vide

De narrer libre alors le tableau des mouvants

 

S’expansif de battre à cœur l’éther fredonné

Au divan enraciné

De l’aile qui dansant d’infini

Totem à clamer ce beau d’exister à ses échos…

 

  

Le 14 août 2020,

 

 

Algo Jossoani



mardi 11 août 2020

Ainsi nu du chant…

Ainsi nu du chant…

Naïve 003

Blaye (33) le 31 juillet 2020, Algo Jossoani



Onde en cœur sur l’abyssal éther où vague

À taire d’ailes d’yeux habités

D’eau qui pupille

L’éclat embrasé de ton ombre m’aimantant

 

Je connais ta compassion

 

À corps des corps s’évente de mon sensible

Ma peau touchée

A la voix émise de ton indicible

Sur cette ode des mouvants te bouleversant

 

Je sais que tu me comprends

 

Orgue en nef d’un horizon qu’ambre d’incisif

De cette âme or qui de l’oxymore

Se miel au nadir

De dire sa quête inexorable à vivre au vivant

 

Tu es de cette même traversée

 

Proue arboré à donner du présent le concert

De l’incessant

Par sang d’un torrentiel composé

En un créée improvisé toujours approximatif

 

Se béant à couler sous ta compassion

 

Par humble de ce ça franc s’existant à rimer

La passion étrange qui d’un fini

Ostensiblement

S’extatique au quantique du même recouvré…

 

Par ce chant inspirant de t’inspirer

 

 

 

Le 11 août 2020,

 

 

Algo Jossoani













lundi 10 août 2020

Aile aimant taire (Commande)

Aile aimant taire (Commande d'Emmanuelle)


Les vies dansent 005


Saint-Emilion (33) le 10 août 2020, Algo Jossoani

Par l’éclos au fil de soie ancré du sentiment
Ruisselle en vent des paupières
Le doux bruissement
Déclamé qui en certitude dévoile par silence

En vers irisant des chants ce souffle à rimer
Au cœur de l’être
Où s’évapore larmes de cristal
L’orchestration des corolles ouvertes au ciel

Sur l’indicible compris de l’autel où de pierre
Vibre sans voix son aile aimant
A la plume généreuse
De l’air emporté qui se mélodie par diamants

Äme en âme de l’étrange élucidant de l’onde
Notre vérité à peau
De respirer l’un à l’autre l’antre
Où des sens est sens de l’essence à échanger…


Le 10 août 2020,



Algo Jossoani 



dimanche 9 août 2020

Par l’ivre azur

Par l’ivre azur


Sang d’or 004


Pugnac (33) le 04 août 2020, Algo Jossoani

Sang d’allant de battre la mesure en cet air
Onirique qui essaimant songe
Blues envol
Son ancre jetée de ce chant encensant l’être

Nu à nu d’yeux lus sur ton âme alors offerte
Par ce présent
S’écoulant en temps d’une rémanence
Rêve en sens de lier à corps nos sentiments

Qu’azur réel des seins symphonie d’inspirer
L’ambre d’une alchimie qui osmose
De nous confondre
A jamais à son illumination alors envoûtante

Par tempo des peaux où suave notre roman
A lyre en mots
Encrées cette inexorable attraction
Qui ode aimant s’extatique sur l’ivre dansant.


Le 09 août 2020,



Algo Jossoani



samedi 8 août 2020

Par aimant songe de cristal

Par aimant songe de cristal

En sens où ailes 004

Saint-Macaire (33) le 01er mai 2012, Algo Jossoani


Arborescence par sang allant d’une pulsation
En la rime d’une passion répétée
Qui d’âme or illumine
Le champ des sens au libre dessein du plaisir

Essaime où vent
Le chant délié
Du feu vivant
Brûlant d’aimer

S’éprouve en peau des pas le grain des terres
Traversées où d’univers
Flaveur d’apprendre l’être au pluriel
Des singuliers qui à nu des souffles échangent

Essaime où vent
Le chant délié
Du feu vivant
Brûlant d’aimer

Orgue en seule malle d’une musicalité à jouer
Des mouvants parsemés au dansant
De la langue qui de flot
Par eau du désir écho en ciel le sensuel torrent

Essaime où vent
Le chant délié
Du feu vivant
Brûlant d’aimer

Qu’ode encens d’yeux de ton silence s’expose
En corps ma résilience
Trouvant ma force et ma ténacité
À t’aimer jusqu’à épouser l’écume de l’âme air…


Le 08 août 2020,



Algo Jossoani



vendredi 7 août 2020

T’aimer air

T’aimer air

Accord écrit 004



"Parce que nous avons peur de la mort, nous nous cramponnons au fait d'être vivants par la seule conservation du corps, alors que la vie est beaucoup plus que ce corps. Cette peur empêche la vie. On a peur d'être tué, d'être remplacé, d'être supplanté, d'être fini, mais ce faisant, on s'étrique soi-même en étouffant son enfant, l'enfant que l'on a été et qu'il représente, et qu'on n'a jamais pu être assez complètement pour accepter d'y avoir renoncé en soi-même." François Dolto La cause des enfants (1985)


Pugnac (33) le 31 juillet 2020, ALgo Jossoani


Par orbe lumineux se langue de me fredonner
Les mouvants au divan des mots
D’une composition
Sur l’instant toujours échappant des éléments

Sinon qu’en l’encre de mon sang qui se roman
Inconditionnellement
A t’aimer en temps d’un conjugué
M’abandonnant à vivre au juste de ton vif vent

Qui en voie d’un parfait m’insuffle cette ivresse
De la passion à poursuivre téméraire
Par ce fil du grain affable
Ton chemin de l’âme or où fontaine s’enchante

Se vaillant par être à corps de l’artère à donner
Même épris de la peur
Son cœur au feu consumant de la vérité
A écrire le parfum enivrant de notre éphémère.



Le 07 août 2020,



Algo Jossoani