vendredi 6 novembre 2020

Un taire sidéré

Un taire sidéré

Lie sang d’yeux 007


Eysines (33) le 28 octobre 2020, Algo Jossoani


Paupières ancrées aux battements des yeux

S’aile à corps d’étreindre l’air sensuel

De ton essence

Qui incessamment en rémanence m’aiguille

 

Nacre en tête par ta suave mélodie stellaire

Élégance

Mon cœur à planer sous l’éther noir

De tes cieux scintillant à dessein de mystère

 

M’éprouvant en ton océan qui au sculptural

Orgue à mon rift cette impulsion

Qui tempo

Me clame de créer sur l’écume des passions

 

Par l’écrin ouvert de ton univers où diamant

Se prisme

D’arquer aux chants constellés des sens

Cette magie renouvelée d’une orchestration…

 

 

Le 06 novembre 2020,

 

Algo Jossoani





mardi 3 novembre 2020

Par ombre éclaire

Par ombre éclaire

Pur sang de l’eau 007


Blaye (33) le 23 octobre 2020, Algo Jossoani



Semelles en train par l’air sillonné où essaim

Des poumons s’inspirent de la voie

A ce nocturne dessein

Qui éther des sens la mélodie du vacillement

 

Univers en lien des passions de l’être à corps

S’astre alors de briller

En silence de ce doux musical élan

Insufflant au fil d’un vif vent sa divine beauté

 

Sombrent d’yeux à l’éclos de ta seule lumière

Par lune de planer mélancolyre

Au phare qui en vers

Du sang chante ses lettres qu’en sublimation

 

Noir d’encre ailée les mouvants de l’abandon

Se cœur enfin à l’inéluctable

De palpiter d’art aux raies des sens

Au roman haletant à l’ombre ton aura éclairée.

 

 

Le 03 novembre 2020,

 

 

Algo Jossoani





samedi 31 octobre 2020

Mélancolyre

Mélancolyre

Naïve 006

Blaye (33) le 21 octobre 2020, Algo Jossoani


Perle âme air par cet écrin qui vers d’azur

Étoile en palme l’insaisissable

Sous l’embrun

D’un parfum envahissant tout mon accord

 

Frissons d’eau aux iris où vague émouvant

Par ce vivant

Emportant du cœur la flamme

Semelle en souffle le musical de la passion

 

Qui violon en joue braise à corps de fondre

Des tensions incontrôlables

À l’éclos de ta présence

À l’écho de ton absence

 

Qui piano en rétine braise à peau de brûler

Des tensions insoutenables

À l’éclos de ton absence

À l’écho de ta présence

 

En sens où aile de ta beauté se mélancolyre

Je m’estuaire à dire ce roman

Par vif vent

Qui blues à banc d’arborescence mon avide

 

Sous l’onde ébranlée de la rime s’exhortant

À tendre

Ma plume qui chlorophylle

De sang vole en myriade des espoirs à écrire.

 

 

 

Le 30 octobre 2020,

 

 

Algo Jossoani






dimanche 25 octobre 2020

Musique d'ambre

Musique d’ambre

Sang d’or 006


Blaye (33) le 21 octobre 2020, Algo Jossoani

Allant d’essaim d’yeux d’alcôve en partage

Se nef qu’au sensible de cette onde

Qui miel d’or

A seule embrasure sème en songe un beau

 

Vaguant au vif vent de souffler qu’en sang

L’écoulement embrassé

De son corps couché sur l’horizon

Où s’univers à cordes l’écho du quantique

 

Musique d’ambre et d’amour ainsi à créer

Ce composé alors de la sensualité

En la rime sidérale

De ta beauté qui des mots en jeu fredonne

 

Poétise l’aile au ciel qui feu d’un flavescent

Conjugue l’âme

Et l’ode au fil de l’altruisme à dire

L’attachement d’être présent en l’être aimé.

 

 

Le 25 octobre 2020,

 

Algo Jossoani






vendredi 23 octobre 2020

Âme nue l'air

Âme nue l’air

Appeau rouge 004

"Le désir mimétique est ce qui nous rend humain, ce qui nous permet d'échapper aux appétits routiniers et animaux, et de construire notre propre identité, qui ne saurait être création pure à partir de rien" Les origines de la culture de René Girard (2004)

Teuillac (33) le 12 octobre 2020, Algo Jossoani


Mimétique totem par orbe du temps filant

Pendentif au cœur la rime

De l’éther céleste

Où à corps d’évidence se tissent les saisons

 

S’organique le rite en la chair d’une passion

Qui de la ronde vertueuse

Flambe haut à créer

Son dessein singulier d’exister en ces étoiles

 

Où clarté obscure des mouvants perpétuels

Du désir insoumis

Au modèle se constelle

Sa dépendance répétée qui doit être révélée

 

Plume en tête du vertical horizon confessant

Au rythme de sa danse

Placentaire

Son âme qui à nu de l’air ne se vit qu’en liens…

 

 

Le 22 octobre 2020,

 

Algo Jossoani





jeudi 15 octobre 2020

Tu me brûles la langue...

Tu me brûles la langue…

Par orgue de ma nef rose 007


Villeréal (24) le 05 juin 2013, Algo Jossoani


Cœur au vent des sons qu’offrent résonances

Ruisselle onde à l’ode des mouvants

Par chant des dépendances

Qui d’art cultive les sens en mélodie du vivant

 

Mesures de l’écarlate qui me notent le tempo

Clame l’ineffable amour

De l’éclos à la frêle corolle des mots

De son battement serti à ce joyau trop délicat

 

Âme or donc de trouver à rimer de son buccal

Les échos du sensible où en vers

Se musical l’indicible

Dansant qui saigne par ostensible écoulement

 

Sinon qu’en incendie éblouissant de cet orgue

S’interdisant en voix de l’air

D’imposer son feu dévorant et fatal

À ton sensible qui cœur du vif vent me touche...

 

 

Le 15 octobre 2020,

 

Algo Jossoani





dimanche 11 octobre 2020

Qu'en d'elle art...

Qu’en d’elle art…

En sens où ailes 007

 

Blaye (33) le 19 novembre 2012, Algo Jossoani


Élégance en nuit du songe où échappée

Belle tu éclaires de ta sublime aura

L’alcôve obscure

De mes yeux alors animés à ta gestuelle

 

Cygne nuée des mouvants par féminine

Touche de ton regard

Tu me saisis le cœur à ton souffle

Ardent qui brûlant m’embrase de désirs

 

Tu céleste en pas fier ce libre du sensuel

Où de parure s’exhorte envolée

La passion qui âme or

S’enchante à mirer l’allure de ton vivant

 

Qui de l’être s’aile en diamant impérieux

De lyre l’ambre parfum

De l’envoûtement où d’orbe adoré

S’enfance l’écrin illuminé du seul présent.

 

 

Le 11 octobre 2020,


Algo Jossoani





jeudi 8 octobre 2020

À vide de toi

À vide de toi

Pur sang de l’eau 006


Blaye (33) le 19 septembre 2020,ALgo Jossoani


D’yeux en vers d’une luxuriance qui se musical

Par un sensitif à flore d’animal

Plume en éventail

Le souffle de ton absence sur l’air d’une ondée

 

Une souffrance au cœur ainsi de ne plus te voir

Sinon qu’en silence

Répété d’une trop longue litanie

Qui au vif vent du bruissement frissonne à vide

 

Ornemental à peau où sensuel art aux essences

Des sens règle l’écho des mesures

Sur l’éclos de ce feu

Éclairant mon poitrail au vitrail de tes morsures

 

Nef en tête l’incendie s’enracinant d’orgue âme

Aux mensonges aimant

De l’espoir qui s’effeuille en vert infini

D’un possible sans cesse repousser par vertiges…

 

 

Le 08 octobre 2020,

 

Algo Jossoani




dimanche 4 octobre 2020

Âme musique de ma vanité

Âme musique de ma vanité

Lie sang d’yeux 006


Langoiran (33) le 23 octobre 2011, Algo Jossoani


Calice encens de mon buccal serpentement

Fleuve à mots l’air par l’éphémère

De ce présent allant

Qui inlassable s’écoule affable d’un vif vent

 

Je t’ai oubliée…

 

Vespérale beauté à ce sentiment étincelant

Par l’ambre rétine

D’une rémanence déjà obscure

S’ombrent chinoises les mouvants bruissant

 

Je t’ai oubliée…

 

Lézard roi d’un méditatif qu’en cœur à sang

Fanfare de conjuguer par univers

Au céleste de l’éclat

Sur l’autel où se nef à dire la passion révolue

 

Je t’ai oubliée…

 

Slame âme or d’embrasement par son vivant

Qui feu de corole en sang

La nuit à l’été de son songe aimant

Où se verbe au seul sensuel d’aimer en corps

 

Je t’ai juste

Oubliée en moi…

 

 

Le 04 octobre 2020,

 

Algo Jossoani




samedi 3 octobre 2020

Ma harpe dit : « même… »

Ma harpe dit : « même… »

Sang d’or 005


Blaye (33) le 17 septemmmbbbre 2020, Algo Jossoani


A mer de l’abyssal obscur corail en front

Des fonds le diapre foudroiement

De l’errance onirique

Qui se silence en passion de ton sublime

 

Voix d’essaim où d’ombres s’encre noire

Mes toiles poétiques

Sur l’autel consacré de ma plume

Blanche alliant l’air à ton ensorcellement

 

S’essor l’aile aimant à ta vraie sensualité

Qui s’y leste à embrasser l’indicible

D’un même possible

Imaginant à dessein t’embraser d’envies

 

Homme au mime de ta beauté attractive

Donc ! Qu’en sang me note

D’aimer ton présent à chaque instant

De tes mouvants qui peignent mon vivant…

 

 

Le 03 octobre 2020,

 

Algo Jossoani





jeudi 1 octobre 2020

En vers d'un trop humain

En vers d’un trop humain

Accord écrit 006

 Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri. 

La mort du Loup, Alfred De Vigny (1843)

Les Mathes (17) le 06 mars 2013, Algo Jossoani


Pré en cieux de l’ivraie qu’ode en bouche

Sème en vent du vivant à ressentir

Par corps de l’orgue âme

Aux flux et reflux vaguant de leur mélodie

 

Qui es-tu pour prétendre

Que je suis prétentieux ?

Qui es-tu pour t’arroger

Un pouvoir de me juger ?

 

Par l’âme air cultivé s’extatique mon cœur

A rythme dansant de clamer

Ce fluvial serpentement de l’incessant

Composant à l’onde étayée ses particules

 

N’est-il pas une prétention

De croire pouvoir vivre sans ?

 

N’est-il pas là mensonge

D’exister sans avoir à juger ?

 

Qu’en portée de l’indicible nous menant

Je m’impudence à jouer l’instrumental

Par la rime des vibrations

Où passion se mire l’être en dépendance

 

A bas toute cette violence !

En admettant que j’y participe

A bas toute cette souffrance

En acceptant son inhérence

 

Allant diapason par la tendre conjugaison

Du verbe où l’amour s’articule

A l’encens de ce seul océan universel

Qui essaime sublime son chant envoûtant

 

Humain d’un trop humain

Se silence l'aveu d'un fini

Sous l’élégance de l’âme or

Clamant en vers sa poésie…

 

 

Le 01er octobre 2020,

 

Algo Jossoani