dimanche 5 juillet 2020

Erato d’encens II (Triptyque – Deuxième volet)

Erato d’encens II (Triptyque – Deuxième volet)


Par orgue de ma nef rose 002


Projection lumineuse Gustav Klimt à Bordeaux (33) le 20 juin 2020, Algo Jossoani


Compas de l’azur en l’accord quantique des astres saisis par son éclat traversant, brûle à mimes répétés d’un soumis à ce vital à croire qu’en champ de sa culture puisse resplendir, par un même l’essaimé qui se membre âme à auréoler d’étoiles son existence pour l’autre.

Fleure à l’hypnotique cette nécessité où, narcisse de la réciprocité seule d’un possible des cœurs, flûte à l’uni de l’inspiration d’avoir l’autre en la peau, et se mélodie par être à l’être en portée de l’évidence qui de l’écrit supposé aile à encrer de soi.

À l’antre de produire pour reproduire par la trompette des mesures qui, clepsydre du fruit écoule en vin le sang déroulé par chemin tissé au commun de sa muse, à trouver qu’en sens se narrent les pas du cuivre à pouvoir d’aimant rencontrer ce sentiment d’être aimé.

De l’ivre épique brûle au parvis de l’érectile dépendance le laurier érigé à front du sensible émoi, mis à nu alors en sa quête qui se graal à chaque fois de délibérer, le poinçon de métal en main, par corde vibrée de l’approximation de son son, où mélopée s’embrase de tutoyer en vain.

Se feu de souffrir par fanal des tentations sur l’infrangible attraction répétée, ma foi de ton portrait rappelé en ces ombres rencontrées qu’œil épris, en sous-bois se chimère à prendre à leurs lumières fatales pour ta beauté qui se couronne de pampres.

Par lyre honnie de ce masque qui comique un signifiant dévidé de sa prétention à croire en cet objet de l’humain, nonchalant de fierté par bâton de berger au seul jugement d’inviter son semblable enfin à la révolte florissante de l’âme or pour vif vent.

Qu’en sujet vivant s’existence d’antre lassée par cheveux de poétique à ton existence et s’essaime ton écho au fil des coquelicots qui se courant à l’incessant de l’évidence à souffler l’âme air de la voie, perlant en vers de ton voile blanc cet indicible nous pénétrant.
Sang dense de ramifier à cœur de la lyre nos chorégraphies en l’arithmétique de la géométrie sensuelle où, se leste accord à corps le seul déchaînement des passions, à écrire peau à peau d’effusion égayée, l’éclairage du dessein inéluctable par nos destins liés.

Par lyre orée du jade qui d’air reptile à cordes l’étendue se plectre à l’onde de te percer en tes mystères les plus enfouies et s’extatique en la vibration ébranlée de l’ombre par ce quantique de l’univers qui de mon essence t’être à t’être au buccal sublimé de mon poème…   


Le 05 juillet 2020,


Algo Jossoani


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