Le mot cœur I (Triptyque – Premier volet)
Des lyres honnies 001
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Blaye (33) le 23 mai 2020, Algo Jossoani
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Qu’en ce lit
rigolant par torrent incessant
Fredonne
l’écoulement d’une ironie
Sur ce futile à
prétendre
L’infini quand
de ce corps se signe un fini
Cœur sensible
qui d’incendie de nos vies
Poème à même
l’orgue céleste
Au pré du chant
où ses coquelicots
S’éphémère à
peindre de sang la passion
S’entend par
les tympans de son écarlate
La violence continuelle
en cet autel
De l’éther
liant et déliant
A l’envie par
trépas de nos corps donnés
Sinon qu’à
chœur d’unir d’une seule voix
La raison au
rire de l’accord
Par commun des
sens qui en l’onde
Nous ensemble à
l’émoi d’un bel unisson.
Le 03 juin
2020,
Algo Jossoani

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